Hello september ! 

Couleurs de feuilles d’automne ❤

What’s up ? ou plutôt what’s going on ?

  Tout va globalement plutôt bien. C’est étonnant quand on sait que j’ai stressé ce dernier mois. Même si cela ne se voit pas énormément chez moi, masqué par ma bonne humeur habituelle.

  J’ai été anxieuse pendant un laps de temps, à tel point que je n’arrivais plus à manger.

Et passé cette période assez pénible, comme si cela ne suffisait pas, j’ai perdu ma voix après avoir fêté mon anniversaire. Plus aucun son sortait de ma bouche mais on ne pouvait rien faire pour moi, parce que j’avais ni angine, ni ganglions, je n’avais tout simplement rien attrapé MAIS avait trop fait la fête… ou du moins, j’avais trop crié/parlé.  J’étais sûrement surexcitée… !

Et c’est vraiment simultanément à cette mésaventure, que ma vie s’est éclairée. J’ai à peine eu le temps de réaliser ce qui m’arrivait, que ma vie avait déjà repris un rythme effréné.

Bye bye les voyages à l’autre bout du monde, les paysages magnifiques à faire rêver, la zen attitude, le calme … les siestes.. oh oui les siestes … !

 Mais, plus étonnant encore, je suis épanouie, heureuse d’être occupée, d’être épuisée à la fin de la journée. Mais pas assez pour que j’aie encore la force de faire le singe dans mon salon, pour m’épuiser physiquement jusqu’à minuit. Même si je peux me plaindre parfois et dire que je suis fatiguée 3 fois de suite, ça reste plutôt un « arf, je suis fatiguée » de satisfaction. Satisfaction de me coucher un peu moins bête tous les soirs.

Je commence enfin à voir le chemin de ma vie, se dessiner petit à petit, à envisager un avenir à long terme. Je commence peut-être à assumer mon quart de siècle, mon statut de femme adulte enfin. Et ce n’est pas trop tôt..

Je suis plus que jamais motivée et comme les feuilles d’automne qui changent de couleurs avec le temps, moi aussi, je mûrie un peu plus encore.

Je me sens libre comme jamais, libre non pas parce que c’est le néant autour de moi, mais parce que je me sens enfin prête pour avancer, aller loin, je pense les éléments nécessaires pour attaquer et relever les défis. Construire quelque chose et affronter l’avenir certes angoissant lorsqu’on est encore tout jeune.

Ne supportant pas la chaleur, j’apprécie ce temps un peu plus clément, certes un peu pluvieux mais qui me permet d’être enveloppée comme un poussin dans un gros pull douillet et qui permet de m’habiller en un temps record le matin.  J’enfile un pull, une petite robe, un jean ou un haut puis mes bottines et hop. Même si depuis que j’ai repris le cab, c’est plutôt un casse-tête de m’habiller pour aller travailler, surtout lorsqu’il fait chaud .. ! Comme le noir domine quand même les tenues de travail, dès que je peux m’habiller décontracté et autrement, je veux de la couleur.  Je veux voir la vie en arc-en-ciel.

J’espère que la reprise se passe bien pour tout le monde, malgré le stress ambiant presque inévitable. C’est aussi ce stress ( minimum) qui permet à tout le monde de se surpasser .

Plein plein de courage et de bisous à tous ceux qui lisent mes futilités où que vous soyez ! xoxo

Vraiment ravie de ce sac Folk en rouille Sézane alors même que je n’étais pas du tout convaincue lorsque ce modèle est sortie il y a plus d’un an. Pendant longtemps, il m’avait laissée indifférente. Mais dans ce coloris, je l’avais trouvé plus à mon goût puis une fois adopté, je le trouve vraiment pratique en fait cette forme qui permet de mettre un peu n’importe quoi et qui a tout d’un petit panier que l’on peut fermer rien qu’en serrant les liens. Comme quoi, les premières impressions ne sont pas toujours les bonnes !

Quant aux bottines, j’aime beaucoup l’effet qu’elles font au niveau des chevilles. ça me rappelle un peu mes fleurs préférées, les tulipes. Même si elles sont basiques, ce petit détail les rend uniques et féminines.

Le gros gilet moutarde vient de chez Pablo. Je l’ai déniché à -50% après les soldes. Je l’avais loupé celui-là mais je l’ai repéré juste avant qu’il ne soit trop tard. La très belle couleur moutarde m’a tout de suite attirée. Pourtant, c’est un gilet de la collection PE 2016.

Cosa fai di bello amore ? 

ma gare préférée 🙂 la plus mignonne au monde


Je reviens tout juste de mon long week-end en Italie du Nord. 

Ce n’est pas la première fois que je me rends là-bas. Depuis que j’y ai emmené ma soeur par surprise, je suis amoureuse de cette région d’Italie. Après s’y être retournée en famille, cette fois-ci, je me suis rendue là-bas avec deux amies. La prochaine fois, j’y emmènerai mon futur amoureux qui sait ..? 🙂

Si la ville de Milan en elle-même n’est pas exceptionnelle en terme de spots touristiques par rapport à d’autres villes italiennes, comme j’ai si bien dit, c’est une ville qui se vit plutôt qu’elle ne se visite. Ce que j’aime par dessus tout c’est cette vie au lac entre l’eau et les montagnes. C’est là que je me sens le mieux.  C’est l’un des rares endroits au monde où je me dis que j’aimerais passer la journée voir des jours à contempler le paysage en buvant un bon cappuccino ou un spritz selon l’humeur.

J’ai encore de très belles images plein la tête. Et encore un peu de Spritz que je n’ai cessé de boire là-bas.. Haha.  On peut en boire 3 au prix d’un à Paris, alors pourquoi ne pas profiter ?! C’est agréable de se faire appeler « amore » même si ça ne signifie pas grand chose, c’est toujours plus mielleux que des « hey toi! ».  J’aimerais être « amore » di tutti.

On était 3 filles mais on a voyagé avec un sac à dos chacune. On a du dormir à l’aéroport le dernier soir mais pas de soucis, on est des supergirls et les supergirls don’t cry !

J’ai fait ma maligne mais encore à l’heure où j’écris je suis fatiguée et déprimée. Le retour à la réalité a été trop dure. À commencer par l’arrivée à l’aéroport, le temps nuageux et une température à me donner la chaire de poule. Mais ça va aller. Je refais mon CV et rédige une dizaine de lettre de motivation. Parce que si je veux continuer à voyager et prendre des week-ends de rêve, j’ai intérêt à me trouver un bon boulot..!

J’espère que vous n’êtes pas tombé malade et que vous débordez d’enthousiasme contrairement à moi.

Besos !

qu’est-ce qu’elles sont bonnes les tomates en Italie ! comme dans le sud.
vous vous souvenez de cette scène dans Starwars ?

Génération 2.0 ou la génération qui se contente d’exister

photo que j’ai prise dimanche dernier à Giverny

 


La génération flemmarde 2.0: 

   Lorsque j’ai crée ce site, je me suis jurée de ne parler que des choses futiles qui peuvent néanmoins agrémenter notre existence, et plus particulièrement de jeunes femmes « coquettes ».

Pour moi, la coquetterie fait partie d’un plaisir, un prolongement de ma passion pour les belles choses. Il n’a jamais été question pour moi de me préoccuper de l’avis des autres ou de m’habiller de telle manière à ce que les autres apprécient. De toute façon, chaque personne ayant plus ou moins un goût différent, c’est pratiquement impossible de plaire à tout le monde. Ou alors, on opte pour la « banalité », ce qui est généralement accepté par tout le monde. Ce n’est à ce moment-là, plus un plaisir.  Je n’entre pas dans le débat de savoir si prendre soin de soi, c’est être superficiel. Ma réponse est clairement non, en revanche, on est de cette génération qui se contente de vivre de manière superficielle.  Je m’explique ..

  Je ne fais pas partie de tous ceux qui sont formellement opposés à l’évolution technologique. C’est vrai que je suis de la génération qui a découvert l’essor de la nouvelle technologie, qui a un peu connu le temps où on devait appeler sur le fixe de nos copains pour fixer un rdv, pour aller voir un film au cinéma ou même se retrouver chez Starbucks. Le temps où on réservait nos courts de tennis via Minitel.. mais aussi de cette génération ultra-connectée et qui s’est adaptée à toutes les choses en général utiles, qui ont été permises par l’essor de l’internet. Si cette flexibilité nous a été bénéfique, je pense qu’on s’est un peu perdu entre la modernité et cette profonde nostalgie qui nous ronge.

    Il m’arrive de temps en temps de regretter ce temps où on ne se contentait pas d’exister, virtuellement, où on n’avait pas ce profil virtuel à travers lequel on existe.

Parce que s’il y a une chose que l’internet ne nous permet pas, c’est de vivre à travers-lui. Et même d’exister, parce que cette existence est virtuelle. Un peu comme si on jouait au Sims ou sur Second life dont on entends plus trop parler d’ailleurs pour ne pas dire pas du tout. On essaie plus de creuser, de connaître chaque personne, ce quelque chose qui la rendrait unique. On vit sur cette illusion de multitudes de choix que l’on n’a pas vraiment quand on réfléchit vraiment. Toujours cette dichotomie entre la quantité et la qualité.

 On se contente de plaire, de savoir si on plaît ou non, de savoir que des tas de gens existent, peut-être bien en bas de chez nous, ou même un peu plus loin dans la même ville. Qu’ils sont peut-être en train de profiter du beau temps, peut-être bien en train de boire une bière.

 Mais, le constat est là, on ne vit plus, on ne partage plus grand chose réellement. On ne s’implique pas, on ne se mélange pas. On se contente de lire les notices, de se faire une idée.  Chacun vit dans sa bulle. Un peu comme si on fuyait la réalité. Oui, on préfère se contenter de savoir qu’il y a des opportunités, même si elles ne sont qu’illusion.  On le préfère à des déceptions ou à la désillusion qui fait mal. Surtout lorsqu’internet nous fait miroiter des choses lointaines. On croit fort que ce qui ne s’est pas encore produit est possible. On ne fait plus aucun effort. Et ce n’est pas un reproche que je fais aux autres parce que moi-même, je suis blasée. On nous rabâche sans cesse la même chose, comment continuer à trouver quelque chose, quelqu’un qui éveille notre curiosité ? C’est comme si on commençait à jouer à un jeu que l’on connaît par coeur, dont on connaît la fin.  C’est redondant et navrant.

J’ai toujours aimé sentir, toucher, entendre, ressentir mes émotions. Utiliser pleinement mes cinq sens. La technologie nous permet de prendre contact avec des amis, des proches qui se trouvent à l’autre bout du monde. C’est vrai que d’avoir l’impression d’être proche virtuellement de ceux qu’on aime nous fait du bien, c’est toujours mieux que rien. Mais c’est à double tranchant, parce qu’on finit par se contenter de ce contact « virtuel » et si on finit par ne plus se voir du tout parce qu’on ne prends plus la peine de réserver nos billets d’avion, alors c’est nul.

Je repense souvent à ce que disait Sartre. « Refuser de choisir, c’est encore choisir. »

Moi, j’ai fait mon choix. Je préfère ne pas jouer à ce jeu. Il y a des gens qui préfèrent jouer même en sachant qu’ils ne gagneront rien, soit parce que ça les occupe, soit parce qu’ils ont l’impression de faire quelque chose, d’exister. A ce moment-là, autant ne pas exister..

Faire un choix, choisir, c’est prendre un risque. Un risque d’être déçu, d’être blessé, mais sans ça, on ne vit pas. C’est la preuve même qu’on s’implique, qu’on s’investie émotionnellement et que l’on existe.

Je refuse de croire qu’on n’existe pas parce qu’on ne joue pas. Etant quelqu’un de très passionnée, je ne vis plus dès lorsque je n’ai plus cette inspiration, lorsque je ne suis plus animée par des choses qui m’intéressent.

Ne pas jouer, c’est peut-être ça, exister et c’est commencer à vivre réellement. Ressentir des choses pleinement, affronter la vie, la réalité. Quelque chose de pas forcément positif, mais c’est appréhender les choses, la vie de manière profonde.

Exister, c’est bien. Vivre c’est mieux. Exister virtuellement, c’est carrément naze.

Midori

 

Mes coups de coeur : collection printemps-été <3 

Alors qu’il fait même pas chaud et qu’on s’émitouffle dans nos gros pulls à Paris, je guette déjà scrupuleusement la nouvelle collection printemps-été 2016 comme si ça allait accélérer le temps ! 

J’ai déjà eu de gros coup de coeur pour des tissus en coton Vichy qui me donne envie d’aller pique-niquer sur l’herbe et le grand retour des tissus denim qui se déclinent en tout. Robe, parka, short, combishort etc. 

   

et j'ai oublié de parler de mon amour sans faille pour les sacs à dos Herschel ..! un jour, je partirai en Islande et NZ avec ... ! on y croit !
et j’ai oublié de parler de mon amour sans faille pour les sacs à dos Herschel ..! un jour, je partirai en Islande et NZ avec … ! on y croit !

Bon réveillon <3 avec un sapin Totoro <3 

Ambiance forêt chez moi avec mon grand sapin très chargé  🎄⭐️😂 😀

Je suis émerveillée par la magie de Noël tous les ans et je ressens surtout à chaque fois, le besoin, une envie de partager ce moment de bonheur avec le plus grand nombre possible de personnes. Un jour, j’aimerais vraiment faire un grand repas de Noël avec les personnes les plus démunies, oublier les soucis du quotidien et passer tous ensemble de très bon moment autour d’un bon repas en formant une grande famille, même s’il n’est que éphémère. J’espère que ce voeu se réalisera un jour. Cette année je n’ai demandé qu’une chose au Père Noël.  Rien de matériel. J’espère qu’il m’écoutera 😉

Je vous souhaite de passer de très bons moments en famille, en compagnie de vos proches qui vous sont chères et de profiter au maximum de ces moments tous ensemble. Je n’ai pas prévu de me gaver mais si vous avez prévu de vous goinfrer ce soir et aussi demain, je vous conseille vivement de vous faire une petite boisson tiède avec de l’eau chaude et du citron pressé au réveil. Ça vous aidera à surmonter les repas trop copieux 😉

Un très bon réveillon à tous et à toutes ! ❤

  
  
  
  

Great sunday afternoon at Fondation Louis Vuitton <3

Coat Max Mara, MiniDrew Chloé, Boots Bobbies
Coat Max Mara, MiniDrew Chloé, Boots Bobbies
Ellsworth Kelly Spectrum @ Fondation Louis Vuitton
Ellsworth Kelly Spectrum @ Fondation Louis Vuitton
Pop Tour
Pop Tour

  

Installation de Marina Abramovic
Rejuvenator of the astral balance de Marina Abramovic
At Frank

   

Fondation LV Frank Gehry

Cela faisait presque un an que je n’avais pas mis les pieds à la Fondation Louis Vuitton que j’avais eu la chance de visiter peu après son ouverture. Comme pour la première fois, j’ai été impressionnée par l’architecture de cet immense imposant bâtiment en verre. ( Frank Gehry)

J’aime plus que tout cette matière qui est le verre et je n’en dirai jamais assez. J’aime  cette matière qui laisse passer la lumière, cette transparence non moins inexistante.

C’est un espace paisible et contrairement à ma première visite, il a fait beau. Si j’ai un peu regretté l’exposition d’Olafur Eliasson au sous-sol, cette fois-ci, j’ai encore plus apprécié la terrasse de la fondation avec ses vues imprenables sur Paris et sa banlieue.

C’est un endroit où l’on se sent protégé et libre à la fois, traversé par la lumière et le vent. Les oeuvres exposées ne sont pas moins intéressantes. Déroutantes parfois comme cette installation de métronomes dans une salle par Maria Abramovic. « Rejuvenator of the astral balance ».

Ce métronome qui a rythmé mon enfance de musicienne. Je le connais pourtant si bien. Ce bruit qui retentit à un rythme régulier. Cette obsession pour la régularité. Ce son répétitif a pourtant un pouvoir apaisant inexplicable.

Beaucoup de choses se « vit » à l’intérieur de ce bâtiment. Une visite qui vaut le détour à chaque fois.

J’espère pour la prochaine fois assister au Masterclasse de Gauthier Capuçon car le violoncelle est un instrument que j’ai pratiqué pendant des années et que j’aime toujours autant et surtout dans cet endroit, cela vaut sûrement le coup.

J’ai passé une agréable fin de journée de dimanche dans ce lieu avec une amie. Elle s’est terminée sur une note vanillée au « Frank » au rez-de-chaussé.

Si vous avez l’occasion d’y passer ne serait-ce qu’une demie-journée, je vous le conseille vivement.

Prenez la navette depuis la place de l’Etoile ( avenue de Friedland) qui part tous les quart d’heure. ( 1€) et qui vous dépose devant la Fondation. Au retour, après 19h, vous pouvez toujours prendre le bus 244 qui vous ramène à Porte Maillot.

Je vous conseille vivement de prendre un billet sur internet.

Personnellement, je trouve que c’est cent fois mieux quand il n’y a pas grand monde comme c’était le cas pour nous aujourd’hui. On y passe un moment privilégié. J’y ai trouvé la réponse à mes doutes et à mes questions. Je sens les bonnes ondes arriver.

Sur ce,

Passez une très bonne semaine !

Midori

 

Un dernier coup de folie ..! Summer end

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Encore un peu d’été …  j’ai envie de dire.

Arrivé au mois d’août, je me fais toujours la même réflexion.  « On est déjà en août ? » La fin des vacances arrivent à grand pas.

C’est aussi le moment où mon cerveau beaucoup trop HS a envie d’apprendre et a bizarrement envie de travailler d’arrache pieds. ça sent vraiment la fin des vacances farniente.. !

Et ce n’est pas si mal. J’ai eu le temps de faire énormément de choses. J’ai eu la chance de partir au Japon et en Corée, deux fois au Lac de Côme, et profiter du beau temps et de la fraîcheur à Londres, partir profiter du soleil et de la chaleur étouffante du sud de France et même profiter du calme parisien du mois d’août.  Mon but cet été c’était avant tout de me reposer, de reprendre ma santé en main, prendre soin de moi. C’est plutôt réussi même si le traitement est à la longue psychologiquement très dur à tenir.  Dans ces moments-là, on ne fait que supporter, subir si j’ose dire parce qu’on n’a tout simplement pas le choix. La chaleur estivale devient un véritable ennemi même s’il est sensé rimer avec le mot « vacances ». Et pour surmonter le cap, il faut se concentrer sur l’essentiel, mettre de côté les préoccupations inutiles, passer du temps avec des amis dignes de l’être, mettre sur pose le reste.  Cela m’a permis de profiter pleinement de mes vacances.

Mais comme nous ne sommes pas au 15 août, j’ai encore envie de me plaindre de la chaleur, de la température scandaleuse du Sud afin de me préparer psychologiquement lentement mais sûrement à retravailler et à me remettre sur les deux pieds. aie..   🙂  Mais j’ai tellement hâte.

Je m’en vais donc mettre les pieds dans l’eau, me coller ces tatouages dorés éphémères comme une enfant, faire la sieste qui n’est plus une sieste, aller dire bonjour aux poissons en espérant secrètement recroiser une murène.

Je profite pour vous montrer mes coups de coeur de cet été

1 : mes sandales Summer fleuries de Sézane

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2 : le top N&B de Zara Collection actuelle 

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3 : le baume à lèvres Lip Glow de Dior couleur corail 😉 IMG_4540

4 : Le short blossom en daim noir Sézane shoppé dans le Last call IMG_6519

5 : le tatouage éphémère qui me fait revivre mon enfance  argenté ou doré de  TEM tatouage IMG_6520 IMG_6521 

6 : Montre glitter rose Swatch & bijoux fantaisie & tatouage éphémère    

7 : cabas dehli & sandales côme Sézane + robe Nolwenn by Fabrique Anonyme     
 

Se laisser aller <3

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A force de courir un peu partout, de poursuivre mes rêves, j’ai oublié de me reposer, de m’arrêter un instant. De prendre soin de moi.

J’ai toujours peur de ne rien faire, de me laisser aller. Et encore plus depuis qu’on m’a diagnostiqué cette maladie.

Quand on est confronté à un obstacle, on a soit le choix de se laisser abattre, être pessimiste c’est se donner une excuse pour ne rien faire, refuser de se battre. J’ai choisi de lutter et encore mieux, faire plus, mieux réussir. J’en ai fait un prétexte pour faire encore plus de chose, viser encore plus haut.

Rester les bras croisés, ça n’a jamais été mon truc de toute façon. La vie m’a fait cadeau d’un don, celui d’apprendre très vite. Parfois, je vais trop vite au bout des choses et je me lasse, mais je ne me lasse jamais de ce que la vie offre. Une multitude de plaisirs, de saveur, d’expériences et c’est ça qui me fait vivre.

Alors laissez-vous aller, faîtes ce dont vous avez envie. On ne dit jamais assez mais la vie est trop courte !